The Wedding – Julie Garwood: mon avis

*Lu en anglais

The Wedding - Julie Garwood

En route vers l’Écosse pour un mariage arrangé, Lady Brenna est capturée par des guerriers qui l’obligent à épouser leur chef, Connor MacAlister, l’ennemi juré de son fiancé. Malgré son apparence dure, Brenna croit reconnaître en lui l’homme qui l’avait autrefois charmée.
Alors qu’elle tente de gagner son cœur, elle se retrouve prise dans une violente guerre de clans, où seule sa confiance en son nouveau mari pourra la protéger.


Pour ma deuxième lecture de ce mois de juin, j’ai eu envie de revenir à la romance en poursuivant la série Laird’s Fiancées de Julie Garwood avec The Wedding. J’avais lu le premier tome en avril et, malgré quelques petits agacements, j’avais passé un bon moment. J’étais donc curieuse de découvrir l’histoire de Brenna et Connor.

Résumé du roman

En route vers l’Écosse pour épouser un Highlander dans le cadre d’un mariage arrangé, Lady Brenna voit son destin bouleversé lorsqu’elle est capturée par un groupe de guerriers menés par le redoutable Connor MacAlister. Afin d’assouvir sa vengeance contre l’homme auquel Brenna était promise, Connor l’épouse précipitamment.

Convaincue que son mari ne nourrit aucun sentiment pour elle, Brenna accepte sa situation sans se douter qu’elle connaît déjà Connor. Dix ans plus tôt, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, elle avait même demandé en mariage ce visiteur au sourire inoubliable.

Entre querelles de clans, vengeance et sentiments naissants, Brenna devra trouver sa place auprès de cet homme aussi farouche que loyal.

Mon avis

J’avais apprécié le premier tome de la série, et c’est sans doute pour cette raison que j’attendais beaucoup de The Wedding. Malheureusement, la magie n’a pas vraiment opéré cette fois-ci.

Pourtant, le roman réunissait de nombreux éléments que j’aime habituellement : une romance enemies-to-lovers douce et progressive, des scènes d’action, des histoires de vengeance et de rivalités entre clans, ainsi qu’un mélange d’humour, de danger et de tendresse. Sur le papier, tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire.

Brenna est une héroïne lumineuse, drôle et plutôt attachante. Elle a ce côté people pleaser qui la rend parfois un peu trop effacée, mais elle reste agréable à suivre. Connor, de son côté, est un héros farouche, complexe et profondément loyal, un type de personnage qui, dans d’autres circonstances, aurait probablement su me séduire.

Mais malgré ces qualités, je ne suis jamais réellement parvenue à m’investir dans leur histoire. J’ai lu ce roman sur plusieurs jours, avec beaucoup d’interruptions. Le manque de temps y est certainement pour quelque chose, tout comme le petit reading slump que je traverse toujours, mais je pense surtout que je ne prenais pas autant de plaisir à retrouver cette histoire que je l’espérais.

Je n’ai jamais ressenti cette envie irrésistible de tourner les pages. J’ai passé quelques moments agréables, certains passages m’ont fait sourire, mais dans l’ensemble, cette lecture ne m’a pas procuré le même enthousiasme que le premier tome.

Ce qui m’a surtout manqué, ce sont les interactions entre les personnages. Je ne suis jamais vraiment parvenue à m’attacher à Connor ni à comprendre ce qui poussait Brenna à tomber amoureuse de lui. Dans The Bride, j’avais adoré la dynamique entre Jamie et Alec : leurs échanges étaient drôles, vivants et pleins de personnalité. On avait envie de les voir évoluer ensemble et de les encourager.

Ici, j’ai trouvé Connor particulièrement fermé. Son côté bourru ne m’a pas dérangée en soi, mais ses échanges avec Brenna m’ont souvent semblé un peu plats. Il m’a manqué ces chamailleries, cette complicité et cette alchimie qui donnent envie de s’investir émotionnellement dans une romance. À plusieurs reprises, j’ai même eu l’impression que Brenna portait à elle seule la relation, tandis que Connor restait assez passif. « Observer » ses réactions revenait parfois à contempler un mur blanc…

J’ai beaucoup aimé les rares apparitions d’Alec. Chaque fois qu’il intervenait, je retrouvais l’humour et le charme qui m’avaient tant plu dans le premier tome. Pour être honnête, il a été le véritable MVP de ce roman à mes yeux, et je n’aurais pas été contre quelques scènes supplémentaires avec lui, même si ce n’était évidemment plus son histoire.

J’ai également eu l’impression que ce deuxième tome reprenait beaucoup d’éléments du premier. Connor m’a parfois donné l’impression d’être une sorte d’Alec 2.0, mais sans son humour et son charisme, tandis que Brenna m’a rappelé Jamie dans son côté solaire et apprécié de tous. Sauf que là où Jamie possédait une personnalité très marquée et un rôle bien défini, j’ai eu plus de mal à comprendre ce qui faisait que tous les personnages masculins semblaient tomber sous le charme de Brenna presque instantanément. Cela dit, pour être honnête, cet aspect m’avait déjà un peu agacée dans le premier tome.

Je suis peut-être un peu sévère, car Brenna reste une héroïne sympathique et je ne l’ai jamais trouvée agaçante. Au contraire, c’est souvent elle qui apportait de la vie aux interactions et faisait avancer la relation.

Au final, même si cette lecture n’a pas été à la hauteur de mes attentes, je pense qu’elle pourra tout à fait séduire les amateurs de romances historiques avec des héroïnes lumineuses et attachantes, des héros farouches mais loyaux, et des romances enemies-to-lovers qui prennent leur temps.

Avez-vous déjà lu ce roman? Si oui, qu’en pensez-vous?


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