*Lu en anglais

Stoïque, silencieux et arrogant, Rhys Larsen est un garde du corps d’élite régi par deux règles immuables : protéger ses clients coûte que coûte et ne jamais s’impliquer émotionnellement. Jusqu’au jour où il rencontre Bridget von Ascheberg.
Princesse au tempérament farouche, aussi déterminée que lui, Bridget ébranle toutes ses certitudes. Derrière son rang et son devoir brûle un feu capable de réduire ses règles en cendres. Peu à peu, elle fait tomber ses défenses, jusqu’à l’obliger à affronter une vérité qu’il refuse d’admettre : il a juré de la protéger, mais c’est elle qu’il désire plus que tout. Interdite. Dangereuse. Sienne.
Bridget, de son côté, rêve de liberté. Mais lorsque son frère abdique, elle se retrouve prisonnière d’un destin qu’elle n’a pas choisi : un trône imposé et un mariage politique sans amour. Tandis qu’elle apprend à survivre dans un monde de complots et de trahisons, elle doit aussi étouffer ses sentiments pour l’homme qu’elle ne peut avoir.
Son garde du corps.
Son protecteur.
Sa perte.
Imprévisible et interdit, leur amour pourrait bien faire vaciller un royaume… et les condamner tous les deux.
Je viens de terminer Twisted Games, le deuxième tome de la série Twisted, et honnêtement, je l’ai préféré au premier. Les personnages m’ont semblé plus crédibles, moins « parfaits », et l’histoire un peu moins excessive. En revanche… le livre est beaucoup trop long.
Résumé rapide
Ce tome raconte la romance interdite entre Bridget von Aschenberg, princesse puis héritière du trône d’Eldorra après l’abdication de son frère, et Rhys Larsen, son garde du corps. Bridget vit aux États-Unis, coincée entre son sens du devoir et la perspective d’un mariage arrangé. Rhys, garde du corps d’élite, est froid, discipliné et déterminé à ne jamais s’impliquer émotionnellement. Évidemment, une tension naît entre eux et se transforme peu à peu en une relation secrète qui menace leurs carrières, leur avenir et même le royaume.
Mon avis
Globalement, j’ai trouvé cette histoire mieux construite que celle deTwisted Love. Elle est moins rocambolesque, avec moins de secrets inutiles et moins d’événements qui s’enchaînent à toute vitesse. Par moments, il ne se passe presque rien, ce qui est parfois appréciable… mais aussi parfois très long. Le roman souffre clairement de répétitions et de longueurs qui n’apportent rien à l’intrigue. J’ai dû vérifier plusieurs fois combien de pages il me restait, ce qui n’est jamais bon signe.
J’ai aimé le fait que leur relation prenne du temps à se mettre en place (deux ans avant qu’ils se mettent officiellement ensemble), mais paradoxalement, je n’ai pas trouvé leur romance très profonde. J’ai ressenti l’attirance physique, oui, mais pas suffisamment de réelles conversations, de moments partagés ou de liens émotionnels pour croire pleinement à cet amour présenté comme intense et indestructible. On nous dit qu’ils s’aiment, mais on ne nous montre pas vraiment pourquoi ou comment on en est arrivé là. Cela m’a manqué, même si l’ensemble reste plus crédible que dans le premier tome.
J’ai aussi apprécié l’absence de rupture dramatique ou de paroles cruelles entre les deux personnages. Ici, le conflit vient surtout de l’institution et du poids des responsabilités, pas d’un comportement toxique entre eux, et c’était rafraîchissant.
Les personnages
Les rôles sont inversés par rapport aux clichés habituels : Bridget détient le pouvoir et la richesse, tandis que Rhys est à son service. Bridget est un personnage fort, volontaire et indépendant, et c’est clairement elle qui porte l’histoire.
Rhys, de son côté, est stoïque, grincheux et consciencieux. Il reste attachant, mais son personnage manque cruellement de profondeur. Tout ce qui le concerne tourne uniquement autour de Bridget. J’aurais aimé en apprendre davantage sur son passé, sa famille, sa vie avant/sans elle — surtout qu’il y avait un vrai potentiel narratif (et même comique) qui n’est pas exploité.
Grosse surprise avec Andreas : je ne pensais pas l’aimer autant, mais chacune de ses apparitions était drôle. Arrogant, un peu salaud, mais au moins divertissant. Vu la longueur du livre, j’aurais clairement aimé le voir plus souvent.
Petit bémol récurrent chez l’autrice que je tiens à évoquer : pourquoi faut-il presque toujours que les parents soient horribles ? Comme si un personnage ne pouvait être intéressant que s’il venait d’une famille dysfonctionnelle. J’avoue que ce schéma commence à me fatiguer.
Conclusion
Twisted Games n’est pas une histoire très originale, mais elle reste mignonne : une princesse et son garde du corps, une romance interdite et une fin heureuse. Cela m’a rappelé le film Chasing Liberty avec Mandy Moore et Matthew Goode que j’avais beaucoup aimé à l’époque. Malgré tout, le roman est beaucoup trop long et aurait largement gagné à être raccourci. Trop de scènes inutiles étirent artificiellement une intrigue qui aurait pu être plus percutante.
Je recommande ce livre aux lecteurs et lectrices qui aiment les romances dramatiques, les héros grincheux, les relations interdites, les différences de statut social (et d’âge) et, bien sûr, les happy ends.
Connaissez-vous ce roman? L’avez-vous déjà lu? Si oui, qu’en avez-vous pensé?
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