*Lu en anglais

Par décret royal, le puissant seigneur écossais Alec Kincaid est contraint d’épouser une Anglaise. Lorsqu’il rencontre Jamie, la fougueuse et indépendante fille du baron Jamison, son choix est immédiat. Fasciné, il est bien décidé à la conquérir, à apprivoiser son tempérament et à en faire son épouse pour toujours.
Mais Jamie, elle, n’a aucune intention de se laisser dominer par ce redoutable Highlander. Il incarne tout ce qu’on lui a appris à craindre : un homme arrogant, sauvage, dont la prestance troublante laisse deviner une intensité dangereuse. Et même si la proximité d’Alec éveille en elle des émotions qu’elle ne contrôle pas, elle lutte avec détermination contre l’attirance grandissante qui les unit.
Jusqu’au jour où leur affrontement laisse place à quelque chose de plus profond… un lien inattendu, aussi puissant que déstabilisant, qui pourrait bien tout changer.
Je viens tout juste de refermer The Bride de The Bride, et j’ai un peu ce sentiment mitigé qui me suit encore… Vous savez, ce moment où certaines choses vous ont fait franchement tiquer – voire grincer des dents – mais où, malgré tout, vous avez passé un bon moment.
Alors je me suis dit que j’allais vous en parler, comme d’habitude, tranquillement.
D’abord, l’histoire.
Résumé
On est sur une romance historique assez classique : Alec Kincaid, puissant seigneur écossais, est contraint par décret royal d’épouser une Anglaise. Son choix se porte sur Jamie, fille d’un baron anglais – belle, fière, et surtout déterminée à ne jamais céder à ce Highlander qu’elle considère comme un barbare. Évidemment… rien ne va se passer comme prévu.
Mon avis
Côté écriture, j’ai vraiment apprécié. C’est fluide, simple, efficace. J’ai lu le roman en anglais – comme souvent quand je peux – et ça se lit tout seul. Les chapitres sont courts, le rythme est rapide, intense, presque addictif par moments. Franchement, c’est le genre de livre où on tourne les pages sans trop s’en rendre compte.
Bon, niveau originalité… on ne va pas se mentir : ce n’est pas révolutionnaire. On retrouve tous les codes du genre – l’Écossais rude, l’Anglaise réticente, les tensions culturelles, le mariage forcé… Rien de nouveau sous le soleil. Mais en soi, ça ne m’a pas dérangée plus que ça.
Là où j’ai eu plus de mal, c’est sur le rythme de la relation. Tout va beaucoup trop vite. Ils se rencontrent, se marient rapidement (là ça va encore, puisque c’est un mariage arrangé), et à peine quelques jours plus tard, sont déjà profondément attachés l’un à l’autre. J’ai trouvé ça précipité, beaucoup trop irréaliste. J’aurais aimé que leur relation prenne un peu plus le temps de se construire.
Et puis il y a cette fameuse scène… celle de la consommation du mariage. Honnêtement, ça a été un vrai moment de malaise pour moi. J’ai vraiment eu l’impression qu’on flirtait dangereusement avec l’absence de consentement, et ça m’a sortie de ma lecture.
Alors oui, le roman date de 1989, et oui, le contexte historique joue aussi… mais ça reste difficile à lire.
Malgré ça, une fois ce passage dépassé, j’ai retrouvé du plaisir. J’ai beaucoup aimé la dynamique entre Alec et Jamie : leurs échanges, leurs chamailleries, cette tension constante entre eux. Alec a ce côté brut, un peu sauvage, mais aussi étonnamment taquin, et ça fonctionne bien. Leur relation a quelque chose de vivant, même si elle est parfois un peu caricaturale.
Jamie, elle, est… parfaite. Trop parfaite, même. Le genre d’héroïne que tout le monde – dans le roman – finit par admirer, aimer, suivre, parce qu’elle sait tout faire, parce qu’elle est forte, parce qu’elle a un coeur en or, etc. À force, ça m’a un peu fatiguée – ce côté “elle est exceptionnelle sans le vouloir” m’a fait lever les yeux au ciel plus d’une fois.
Petit détail (mais qui m’a marquée quand même) : on insiste beaucoup sur le fait que Jamie prend régulièrement sa douche, mais Alec… jamais. Et pour quelqu’un qu’on décrit comme un Highlander un peu rustre et barbare, j’ai trouvé ce déséquilibre assez étrange.
Et pourtant… malgré tout ça, il y avait ce petit truc. Ce côté addictif.
J’avais envie de savoir la suite. De comprendre où l’histoire allait. Et surtout, je n’ai pas vu venir la révélation finale – ce qui est toujours un bon point.
Conclusion
Au final, c’est une lecture en demi-teinte, mais une bonne lecture quand même.
Oui, il y a des éléments qui m’ont dérangée. Oui, j’ai parfois grincé des dents. Mais la dynamique des personnages et le rythme du récit ont fait que j’ai passé un moment agréable.
Je le recommande surtout si vous aimez les romances historiques “à l’ancienne”.
Mais avec un petit avertissement quand même : certaines scènes peuvent être déroutantes, donc mieux vaut être préparé.
Et vous, si vous l’avez lu, je suis curieuse de savoir ce que vous en avez pensé.
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