*Lu en français

Avec Alice, suivons le Lapin Blanc au pays plein de merveilles !
Le biscuit grignoté, la boisson absorbée, l’éventail saisi en main, produisent les effets les plus imprévisibles qui ne sont pas pour déplaire à l’enfant ! Même les larmes versées expriment le chamboulement universel de la matière et toutes ces transformations, loin d’empêcher le bonheur d’exister, ne font que l’accentuer. L’imagination fertile d’Arthur Rackham ajoute à ces aventures une ombre de mystère ou de rêve et donne à Alice une tendre et fragile flamme intérieure qui sublime son charme enfantin.
J’ai enfin lu Les Aventures d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll… et honnêtement, c’est encore un classique qui me passe complètement au-dessus de la tête.
De quoi ça parle ?
L’histoire suit Alice, une fillette curieuse qui tombe dans un terrier en poursuivant un lapin blanc et se retrouve dans le fameux Pays des Merveilles. Un monde où rien n’a de sens, où la logique se retourne contre elle, et où elle croise des personnages aussi étranges que mémorables : le Chat du Cheshire, le Chapelier fou, la Reine de cœur…
Chaque rencontre bouscule son identité, sa compréhension du monde et, au final, elle réalise que tout n’était qu’un rêve – une réflexion sur l’imagination et le fait de grandir.
Mon ressenti
L’histoire est tellement absurde, tellement décousue, que je ne savais même plus quoi en penser. Je me suis ennuyée, j’ai peiné à avancer, alors que j’étais pourtant très enthousiaste au départ.
J’espérais vraiment l’apprécier, ne serait-ce que par nostalgie – le générique du dessin animé des années 80 me trotte encore en tête. Je n’aimais déjà pas particulièrement le dessin animé à l’époque (je le trouvais bizarre), mais son générique français m’avait marquée. Et pourtant… quelle déception !
Pourquoi ça n’a pas fonctionné pour moi ?
- Les histoires sont racontées sous forme d’épisodes indépendants, sans réelle cohérence d’ensemble. D’ordinaire, cela ne me dérange pas dans les récits jeunesse, mais ici, je n’ai pas réussi à adhérer – peut-être parce que l’ensemble était déjà trop décousu pour moi.
- Les dialogues sont volontairement absurdes, les comptines mal récitées… mais je n’ai pas trop compris le sens de ces détournements.
- Je sais que ce livre est étudié pour ses jeux de langage et ses sous-entendus logiques et philosophiques, mais clairement, je suis passée à côté.
- Au final, malgré la brièveté du roman, je n’ai pas vu la leçon ou le message à retenir – si ce n’est peut-être l’appel à l’imagination enfantine.
Même si j’ai passé l’âge de ce genre de récit, d’autres livres pour enfants arrivent très bien à toucher les adultes… mais celui-ci n’a pas du tout fonctionné pour moi.
Le seul point positif ?
L’univers est tellement étrange qu’il inspire des adaptations visuelles particulièrement créatives. L’absurdité du livre se prête très bien au cinéma et peut donner des œuvres vraiment originales.
Verdict
Je ne recommande clairement pas ce roman, mais beaucoup l’adorent. Alors si vous aimez les adaptations d’Alice au Pays des Merveilles ou les histoires très fantaisistes, je vous encourage à vous faire votre propre opinion.
Et vous, avez-vous lu ce roman culte ? Qu’en avez-vous pensé ?
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