*Lu en anglais

« Love isn’t about perfection, Luna; it’s about imperfect people creating their own version of happily ever after. And while I don’t know everything, I do know this: Every version of my happily ever after will always include some version of you. »
* Attention: quelques spoilers dans la chronique
Je reviens de ma pause lecture avec la chronique du quatrième tome de la série Kings of Sin : King of Sloth d’Ana Huang.
Ce volume met en lumière Xavier Castillo et Sloane Kensington, deux personnages déjà apparus en caméo dans les précédents romans.
Synopsis
Xavier Castillo est charmant, décontracté et immensément riche : tout semble lui sourire. Pourtant, il ne montre aucun intérêt pour l’empire familial – au grand désarroi de son père. Cela ne l’empêche pas d’attirer toutes les femmes… sauf une : son attachée de presse. Rien ne l’amuse plus que de la provoquer, jusqu’au jour où une tragédie les rapproche et l’oblige à envisager son avenir différemment. Il réalise alors que la seule femme insensible à son charme est justement celle qu’il désire le plus.
De son côté, Sloane Kensington est une attachée de presse talentueuse, reconnue pour sa capacité à gérer des clients exigeants. Mais aucun ne l’agace – et ne la trouble – autant qu’un certain héritier milliardaire, avec son sourire aux fossettes et son allure désinvolte. Elle doit travailler avec lui, certes, mais elle refuse de céder à l’attirance qu’elle ressent, même si son cœur bat plus fort à ses côtés et même si, derrière son image de fêtard, Xavier se montre attentif et sincère. Après tout, il est son client, rien de plus… du moins en théorie.
Mon avis
Comme pour les tomes précédents, l’écriture d’Ana Huang reste fluide et agréable : on lit ce roman rapidement. La qualité est au rendez-vous, même si l’intrigue n’a rien de révolutionnaire. À vrai dire, je me suis parfois lassée, car la structure narrative se répète : le héros poursuit l’héroïne, la supplie de lui donner une chance, puis survient une rupture ou un rejet avant la réconciliation finale. Les tomes précédents reposaient déjà sur ce même schéma.
Concernant les personnages et l’univers…
je commence aussi à me fatiguer du motif récurrent des familles dysfonctionnelles. Doit-on forcément avoir grandi dans un environnement hostile pour devenir un héros ou une héroïne digne d’intérêt ? Ce trope revient dans chaque tome de la série et c’est fatiguant et peu original. Ce serait bien d’avoir de temps en temps des personnages issus de familles aimantes, avec une dynamique plus « normale ».
Cela dit, j’ai beaucoup apprécié Xavier. Même si je n’ai pas d’affection particulière pour les « paresseux », son caractère jovial et détendu change agréablement des habituels héros froids ou bougons du genre. J’ai aimé suivre son évolution : ne voulant rien faire au départ, il finit par trouver une passion, se fixer un but et s’y consacrer pleinement.
À l’inverse, Sloane m’a moins convaincue. Sa façon de repousser Xavier, alors qu’elle admet elle-même l’aimer et être heureuse avec lui, m’a agacée. C’est un trope qui revient en permanence, ça finit par lasser. Je me surprenais à penser que Xavier devrait la laisser et continuer sa vie, car le voir insister et la supplier avec insistance, comme il le faisait, devenait frustrant.
Ajoutons à cela son histoire familiale compliquée – encore une fois centrée sur des parents qui ne l’aiment ni ne la respectent – et cela finit par manquer de fraîcheur. Toutefois, je reconnais que son rôle de soutien auprès de Xavier, l’encourageant toujours à se dépasser, lui donne un aspect appréciable. De plus, le fait qu’elle soit une bosseuse, qui a créé son agence de relations publiques à partir de rien, mérite également d’être souligné.
Un autre point positif : les caméos des personnages des tomes précédents. Retrouver Vivian et Dante Russo, Kai Young et Isabella Valencia, Alessandra Davenport ou encore entrevoir Vuk Markovic (dont j’attends avec curiosité le tome) enrichit l’univers et crée une continuité plaisante.
En conclusion
Sans être le plus original, King of Sloth m’a offert une lecture divertissante et agréable, même si je me suis un peu ennuyée par moments. Pour ma part, le premier volume, King of Wrath, reste le plus divertissant.
Je recommande néanmoins ce quatrième tome aux amateurs de romances de milliardaires et de dynamiques enemies-to-lovers.
Bien que ce livre puisse se lire indépendamment, je conseille de parcourir la série entière pour profiter pleinement de l’univers et des interactions entre les personnages.
Avez-vous lu ce roman? Si oui, qu’en avez-vous pensé?
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