Charlotte’s Web – E.B. White

*Lu en anglais

Charlotte's web - E.B. White cover

Ce roman emblématique d’E. B. White, l’auteur de Stuart Little et The Trumpet of the Swan, est devenu un classique intemporel de la littérature jeunesse.
Récompensé par le Newbery Honor Book, il offre une histoire douce et émouvante sur l’amitié, l’amour, la vie et la mort, qui continue de toucher le cœur des lecteurs, génération après génération.
Cette édition est magnifiquement illustrée en couleur par Garth Williams, célèbre pour ses dessins dans Stuart Little et la série La Petite Maison dans la prairie de Laura Ingalls Wilder, entre autres œuvres majeures.


Je reviens aujourd’hui avec ma dernière chronique du mois d’octobre !
Et, comme pour mes lectures précédentes, il s’agit encore une fois d’un livre jeunesse. J’avais décidé de me replonger dans ce genre, et une fois lancée… impossible de m’arrêter ! 😅

J’ai choisi Charlotte’s Web d’E. B. White, un classique de la littérature jeunesse publié en 1952. Ce roman traînait depuis un moment dans ma pile à lire, et c’était l’occasion parfaite pour enfin le découvrir.

L’histoire

On y rencontre Fern Arable, une petite fille de 8 ans qui sauve un porcelet chétif que son père voulait abattre. Elle le baptise Wilbur, le soigne, puis celui-ci est finalement vendu à son oncle, Mr. Zuckerman. Wilbur s’installe alors dans la grange, entouré d’autres animaux.

Au début, il se sent terriblement seul… jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance de Charlotte, une araignée sage, gentille et dévouée. Lorsque Wilbur apprend qu’il est destiné à être abattu, Charlotte décide de le sauver en tissant des mots dans sa toile – Some Pig, Terrific, Radiant, et enfin Humble.

Ses toiles suscitent la fascination des humains, qui croient assister à un miracle. Grâce à elle, Wilbur devient célèbre et, surtout, il est sauvé.
Mais la belle histoire prend une tournure plus douce-amère : après avoir accompli sa mission et pondu ses œufs, Charlotte meurt, laissant derrière elle un héritage symbolique. Wilbur veillera sur son sac d’œufs, et plus tard, sur ses petites araignées, perpétuant ainsi le souvenir de son amie.

Mon ressenti

Je vais être honnête : au début, j’étais un peu perdue. Je me suis même demander à un moment quand est-ce que Charlotte allait apparaître ! Les premiers chapitres m’ont semblé un peu lents, et j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire.
Et puis, il faut dire que je ne suis pas fan des histoires centrées sur des animaux qui parlent. Ça a toujours été un peu étrange pour moi – même enfant. Cela dit, je peux comprendre pourquoi ces récits plaisent autant : les enfants ont un véritable attachement aux animaux, qu’ils associent à la tendresse et à la sécurité. Aussi, les histoires sur les animaux développent la créativité des enfants mais aussi leurs capacités de visualisation.

À partir de l’arrivée de Charlotte, j’ai commencé à accrocher davantage. Le roman est court, bien écrit (je l’ai lu en anglais), fluide et accessible. Même si ce n’est pas un coup de cœur, j’ai fini par être émue — surtout à la fin.

La mort de Charlotte m’a attristée, bien sûr, mais j’ai trouvé très belle la manière dont l’auteur aborde la continuité de la vie à travers ses petits. C’est une façon délicate d’enseigner aux enfants que la mort fait partie du cycle de la vie, sans en faire quelque chose de désespérant.

Thèmes et symboles

Charlotte’s Web aborde des thèmes importants pour les enfants :

  • L’amitié et le sacrifice, avec Charlotte qui donne tout pour sauver Wilbur.
  • La mort et la continuité de la vie, présentées avec douceur.
  • La croissance et la maturité, à travers Fern qui grandit, s’éloigne peu à peu du monde des animaux, et apprend à voir la vie autrement.
  • L’apprentissage, puisque Charlotte enseigne des mots à Wilbur, un peu comme une figure maternelle.

J’ai aussi apprécié le parallèle entre Charlotte, qui protège et éduque, et Wilbur, qui à son tour devient protecteur envers sa descendance. C’est un joli cycle de transmission et d’amour.

Les personnages

J’ai aimé Templeton, le rat râleur et égoïste mais indispensable. Il apporte une touche d’humour et finit par se rendre utile malgré lui.
Charlotte, évidemment, est le cœur du roman : une araignée intelligente, altruiste et courageuse, symbole d’amitié et de loyauté.
Et Wilbur, malgré sa naïveté, devient attachant à travers son évolution et son lien sincère avec Charlotte.
Enfin, Fern incarne la compassion et l’amour pour les animaux, tandis que les personnages humains secondaires (les Zuckerman, le frère, les autres animaux de la ferme) créent une belle atmosphère de conte rural.

En résumé

C’est un beau roman pour enfants, rempli de tendresse et de leçons de vie.
Même si je ne le relirai pas (je crois que j’ai dépassé l’âge), je le recommande sans hésiter aux jeunes lecteurs. L’histoire est touchante, les valeurs qu’elle transmet sont universelles, et l’écriture d’E. B. White reste simple et intemporelle.

Avez-vous déjà lu ce livre? Qu’en avez-vous pensé?

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